L'état d'observation est un état de liberté. C'est à partir de cet état que se révèle une direction intérieure. De là naît,  l'alignement de nos 3 centres. 

Nous nous manifestons dans la vie avec des automatismes: de la pensée, des émotions, de nos mouvements du corps. Ce sont nos attitudes. Nous sommes comme endormis à ces attitudes automatiques. Il faut que quelque chose ou quelqu'un de l'extérieur nous le fasse remarquer. Il est possible que nous ne le reconnaissions pas comme vrai tout de suite.

Nos 3 centres principaux, le centre intellectuel, émotionnel et moteur sont la plupart du temps déconnectés entre eux. Nous sentons que nous ne sommes pas alignés. C'est à dire que nous ne nous comportons pas en accord avec notre coeur et notre tête. Nous ne nous posons pas même la question de savoir si ce que nous faisons est en lien avec notre volonté et ressenti profonds.

Le début de la connaissance de soi passe par la connaissance du corps et son fonctionnement automatisé.
Nous pouvons observer que nous ne contrôlons pas les sensations de notre corps. Ni notre attention, ni notre volonté n'active ses sensations.
Quand notre attention n'est pas intentionnelle, c'est à dire quand elle n'est pas suscitée par notre volonté, elle est un automatisme.
Nous avons des automatismes qui ont besoin d'être corrigés parce qu'ils mobilisent nos centres et souvent un à la fois plus particulièrement qui entraîne un éloignement d'un centre dont nous aurions bien besoin pour trouver une direction intérieure et nous laisse envahir par le 3ème qui envahit notre habitude automatique. L'ennéagramme des personnalités nous montrent ce processus.
Le rappel à soi est une intention volontaire qui nous fait accéder à cette énergie sensitive et nous dégage de notre ou nos automatismes. Une conscience du corps nous rappelle alors à l'équilibre de notre rapprt aussi bien  avec nos fonctions intérieures qu'avec le monde extérieur. 
Nous avons 3 groupes de fonctionnement automatique: le centre moteur avec nos sensations et l'emploi de nos membres, le centre émotionnel avec les sentiments, les influences extérieures et nos souvenirs et le centre  intellectuel avec le mental et notre manière d'envisager les choses. 
Il peut y avoir des automatismes dans notre démarche, l'emploi de nos mains, notre façon de voir, d'entendre, de toucher, etc., nous voyons les choses différemment selon nos automatismes.      Il y a ce qui nous plait, ce qui nous déplait, nos habitudes émotionnelles, nos préférences, nos aversions, nos réactions aux influences de notre entourage par imitation, par révolte. Et puis, il y a nos automatismes dans la façon de penser, la manière de voir et comprendre les choses, les conclusions tirées de ce que l'on voit et entend. C'est rarement une évaluation mais plutôt une pensée automatique. Ces habitudes de pensées nous emprisonnent et  nous empêchent de voir les choses autrement. Nous créons nos préjugés et nos idées fixes.
Le principe applicable aux automatismes est qu'il est possible à  2 groupes fonctionnels de corriger le 3ème.
Pour changer une habitude corporelle, il est nécessaire d'être poussé émotionnellement d'une part et d'avoir une connaissance précise d'autre part pour réussir à changer cette habitude corporelle automatisée, un désir de réussir, une ambition.  Nous ne pouvons pas corriger une habitude corporelle par une pensée seule, mais nous le pouvons par une combinaison de la pensée et du sentiment.  
Pour changer des habitudes mentales, la coopération des sentiments et du corps est indispensable. Il est faux de croire que nos processus intellectuels sont autonomes, que nous pouvons changer la pensée par la pensée. Seul un désir sincère , accouplé à des changements corporels peuvent changer les pensées.
Pour changer une habitude émotionnelle, comme surmonter une aversion par une décision mentale, je ne peux pas compter sur une émotion pour me débarrasser de cette aversion habituelle. A l'aide de mon corps, je vais m'accoutumer à relever la tension qui me vient chaque fois que l'objet qui me rebute se présente à moi par la coopération de la pensée et du corps: je sais qu'il est juste de souhaiter ce changement. Je dois habituer mon corps à se conduire comme si je souhaitais ce changement. Ce souhait émerge de moi et l'ancienne habitude émotionnelle est remplacée d'un non désir de changement à un changement qui désire.
Un autre principe est que quand on s'occupe d'un automatisme, il se produit un effet général.
Une conscience de soi se développe en même temps que se créé un lien entre le corps physique, le mental et l'émotionnel. C'est ce langage du corps que nous retrouvons dans les mouvements créés par Gurdjieff.

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